jeudi 15 juin 2017

Témoignage d'un parent d'élève (12)

Par Marlène (maman de Tiago, 4 ans)

Mon fils est arrivé en cours d’année, au mois de janvier, en petite section de maternelle. Tiago était un enfant débordant d’énergie, plein de vie avec un changement récent dans sa vie de petit être de trois ans (l’arrivée d’un petit frère, une nouvelle école, une nouvelle maison). Mon enfant a eu la chance d’avoir pendant deux ans, en petite et moyenne section, une enseignante qui a travaillé avec « la leçon de Professeur Hibou »*.

Tiago ne tenait pas en place, la leçon de Professeur Hibou a été très positive pour lui dans la gestion de ses inquiétudes et de ses excès de colère. A la maison, j’ai employé la méthode du Professeur Hibou pour qu’il puisse gérer ses émotions. Dès qu’une crise survenait, je lui demandais de fermer les yeux, de réfléchir, de demander l’avis à Professeur Hibou et d’écouter son cœur. Cette méthode était magique pour un apaisement quasi immédiat, il arrivait ensuite avec ses mots d’enfant à me faire part de son ressenti et surtout si cela était bien ou pas.
Aujourd’hui encore lorsqu’il doit prendre une décision, il ferme les yeux et réfléchit. Cette expérience a été très bénéfique pour lui, aussi bien dans son comportement en classe qu’à la maison où cette méthode a pu être appliquée facilement.
Les élèves ont fait beaucoup d’activités manuelles autour du Professeur Hibou ; nous avons conservé les dessins, figurine et autre, car mon fils veut les garder « pour se calmer ». Je pense que tout est dit quant au bienfait de cette méthode sur des enfants qui n’arrivent pas à canaliser leur trop plein d’énergie. 


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

Témoignage d'un parent d'élève (11)

Par Julien (papa de Meïlys, 4 ans)

Notre rencontre de Lomé (autour de « La leçon de Professeur Hibou »*) a été très enrichissante.
En effet, cela nous a permis d’échanger au sujet de « La leçon de Professeur Hibou », et de constater que c’est un outil pédagogique universel. Les enseignants de Lomé constatent des résultats très positifs mais sont confrontés à l’indifférence de leur hiérarchie.
Pour notre part, « La leçon de Professeur Hibou » est très bénéfique et efficace sur notre fille Meïlys. Elle se responsabilise et cela l’apaise. « Quand je vais sur ma chaise interroger mon cœur ça me donne la paix, la joie et un arc-en-ciel ». 


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS

jeudi 1 juin 2017

«  Nous devons aider l’enfant à agir par lui-même, à vouloir par lui-même, à penser pour lui-même : c’est l’art de ceux qui aspirent à servir l’esprit.  »  (Maria Montessori, médecin et pédagogue, 1870-1952)

Le sens des mots

Par Hélène Lubienska de Lenval

Trop souvent, on se fait de la liberté une idée fausse, et on inculque celle-ci aux enfants : la liberté serait l’absence de contrainte : une activité déréglée, sans frein et sans but.

Pour des enfants cloués sur des bancs, obligés de subir passivement un flot de paroles, liberté signifie le droit de courir en criant. Idée toute négative, réaction violente contre une atteinte chronique à la liberté. Car la liberté essentielle, indispensable à l’homme, est celle de bouger, d’agir et de penser à son rythme individuel. La discipline n’est pas opposée à la liberté, elle en est solidaire.

C’est dans la mesure où il est discipliné que l’homme est libre. Considérez le danseur, comme il bondit dans l’espace ; le pianiste, comme ses doigts courent sur le clavier ; le nageur, comme il défie les profondeurs de la mer. Pour devenir libre, l’homme doit se discipliner. Mon âme est toujours entre mes mains, disait le Psalmiste.

En langage pédagogique, nous traduisons : mon activité est toujours dirigée par ma volonté consciente. Respecter la liberté de l’enfant, c’est l’aider à se discipliner ; c’est se faire l’allié de son énergie centripète contre ses énergies centrifuges ; c’est le guider vers l’accomplissement de sa destinée d’homme conscient et responsable.

Source : Extrait de L’ÉDUCATION DE L’HOMME Edition – S.P.E.S (Paris), publié sur le site http://www.vivrelibre.net/


L’apprentissage de l’écriture

Enseigner l’écriture manuelle à la lumière des neurosciences


Par Nicole Duprat

Suite à une décision gouvernementale, l’école finlandaise a supprimé l’enseignement de l’écriture cursive depuis la rentrée 2016. L’apprentissage des lettres «script» sera cependant conservé. Aux États-Unis, 45 des 50 États fédéraux ont déjà remplacé l’écriture cursive par le script.
En Suisse, le canton de Genève avait opté déjà en 2000 pour l’enseignement de l’écriture en script, ce qui fut à nouveau abandonné en 2002. Depuis, on y enseigne l’écriture cursive étant donné qu’en script les enfants avaient trop de problèmes avec la gestion des intervalles entre les lettres et les mots. Dans l’écriture liée, l’entité mot est immédiatement visible.
Un autre argument en faveur de l’écriture liée est la mémoire kinesthésique: un seul élan permet d’écrire d’un coup une syllabe. Si l’on prend par exemple le pronom «elle», on peut le tracer d’un seul mouvement facilitant ainsi notre main à se «souvenir» qu’il y a deux «l».
Examinons donc les différentes approches du cursif ou du script [...]


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L’éducation comme une aide à la vie

Association Montessori de France

L’essentiel dans l’éducation, c’est le développement de l’être humain dans toutes les dimensions : physique, sociale et spirituelle. Chaque enfant quel qu’il soit poursuit au milieu des autres, avec les autres son propre développement par sa propre activité suivant les lois intérieures de croissance.

Maria Montessori a proposé une pédagogie tenant compte des besoins des enfants à chaque stade de la croissance humaine. Chacun a son propre potentiel qui se développera si on lui donne un environnement approprié si on respecte son histoire, sa personnalité propre et son propre rythme d’où l’importance de l’ambiance préparée soigneusement pour que l’enfant par des expériences répétées autant de fois qu’il le souhaite soit « acteur » de son propre développement. Il est donc important que l’enfant ait la liberté de mouvement et le libre choix des activités ce qui va permettre le développement de l’autonomie et de la responsabilisation. [...]


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lundi 15 mai 2017

Témoignage d'un parent de jeune trisomique

Par Yveline

Je suis la maman d’un jeune homme de 29 ans qui est porteur de trisomie 21. Il s’appelle Fabrice et, quand je travaille, il va dans un foyer occupationnel. A Noël dernier, je lui ai fait écouter et lui ai raconté La leçon de Professeur Hibou*. Il a longtemps regardé le livre, les images, puis il s’est mis sur son lit, a pris le livre et a mis sa main contre son cœur. Je l’ai trouvé apaisé. Je lui ai alors demandé ce qu’il ressentait, et, avec ses mots à lui, il m’a dit : « Mon cœur est beau et il faut que mon cœur brille fort car c’est bien. Quand il est content mon cœur, je suis bien. » Et depuis, lorsqu’il est énervé en rentrant du centre, il adore écouter le CD en regardant le livre.

Au foyer, il y a souvent des problèmes entre les résidents. Lors d’un entretien, Fabrice a donné une version des faits le concernant à la psychologue et une autre version à moi. Nous nous sommes retrouvés tous les trois et là, je trouvais mon fils pas très bien. Devant la psychologue, je lui ai dit de se rappeler de La leçon de Professeur Hibou, d’écouter son cœur et de nous dire la vérité : ce que son cœur avait à dire et ce qu’il ressentait. Il a mis la main sur son cœur, a fermé les yeux, a respiré très fort et il nous a dit ce qu’il ressentait et la vérité. La psychologue, qui connaissait La leçon de Professeur Hibou, a trouvé beau que Fabrice arrive à dire ce qu’il ressentait vraiment, sans crainte ni peur.
Depuis ce jour, c’est un grand travail sur lui-même qu’il a entamé, mais il arrive à le faire très bien. Il est plus cohérent et plus serein.


* "La leçon de Professeur Hibou" - les ateliers de la plume EDITIONS


lundi 1 mai 2017

«  L’homme n’est jamais si grand que lorsqu’il est à genou pour aider un enfant.  »  ( Pythagore, philosophe et mathématicien grec, - VI° siècle)