dimanche 16 juillet 2017

Témoignage d'un parent d'élève (13)

Par l'assistante de Kysan (5 ans)

Suite à un entretien avec l’enseignante :

Maintenant je comprends. Depuis quelques jours, Kysan parle de son cœur à la maison et je ne savais pas d'où ça lui venait mais j'avais remarqué, sans comprendre ce qui se passait vraiment que, plusieurs fois, à table, lorsqu'il était dans tous les sens et que nous le lui disions, il se disait tout seul "j'écoute mon cœur", il inspirait et se calmait lui-même.


samedi 1 juillet 2017

Eduquer autrement

Par VIVRE LIBRE

L’Homme, doté de cœur et de raison, évolue en conscience et a une mission particulière à remplir sur terre. Porteur d’Unité et d’Amour dans le monde, il a besoin d’une éducation éclairée et équilibrée qui le prépare à la fois à la vie intérieure, individuelle, et à la vie extérieure, sociale ; une éducation qui, d’une part, l’éveille à son état d’Homme et, d’autre part, l’aide à intégrer le monde et à maîtriser les réalités existentielles.

UNE ÉDUCATION RÉALISTE MÈNE À LA PLEINE CONSCIENCE
DU SENS DE L’EXISTENCE DANS LE CONTEXTE UNITAIRE DE LA VIE
AINSI QU’À LA PLEINE PRÉSENCE DANS LE MONDE.


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Eloigner les jeunes enfants des tablettes, "un enjeu de santé publique"

Dans une longue tribune signée par plusieurs médecins et pédiatres, la psychologue pour enfants Sabine Duflo met les parents en garde : les tablettes nuisent au développement cognitif des enfants, "de la naissance à la fin de la maternelle". Elle était l’invitée de 8h10 de Jean-Jacques Bourdin, ce mercredi sur RMC (16.09.2015).


Par RMC

Sabine Duflo, psychologue, est à l’origine d’une tribune publiée dans Le Monde intitulée "Les tablettes, à éloigner des enfants", signée par plusieurs médecins et pédiatres. Leur verdict est sans appel: les tablettes nuisent au développement cognitif des jeunes enfants, "de la naissance à la fin de la maternelle, c’est-à-dire cinq/six ans", précise-t-elle, ce mercredi sur RMC.
Cette psychologue qui exerce en centre médico-psychologique pour enfants a constaté des "retards de langage, des troubles de l’attention ou une impulsivité" chez les petits "essentiellement stimulés" par des écrans, "la télévision, ou le plus souvent la tablette ou le portable".

"Des enfants en difficulté en primaire"

Comment Sabine Duflo a-t-elle fait un lien entre leurs troubles et l’utilisation de ces outils ?

"Lorsque je vois que l’enfant est exposé, par exemple six/sept heures par jour, et que je propose aux parents une diminution, voire un arrêt total de cet outil, (…) deux à trois semaines plus tard, on observe des redémarrages", indique-t-elle sur RMC.

Son objectif ? Sensibiliser les parents, avec son expérience de médecin de terrain, et alerter les autorités sanitaires. 

"Je pense que réellement c’est un enjeu de santé publique", s’alarme-t-elle. "Parce que les prémices de la communication, du langage, du rapport à l’autre, se mettent en place très tôt. Si l'on met l’enfant face à un outil qui nuit à des émergences essentielles à son développement, on se retrouve avec des enfants en difficulté en primaire". [...]

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Burn-out des enfants : quand les petits s'effondrent

Soumis à la pression parentale et aux exigences scolaires, les enfants sont de plus en plus nombreux à craquer et à faire un véritable burn-out. Parfois dès la maternelle. Enquête.


Par Ophélie Ostermann

« Beaucoup arrivent exténués dans mon cabinet. Tellement fatigués que certains s'allongent et parlent couchés au sol. Mon plus jeune patient a 3 ans et demi », précise Aline Nativel Id Hammou. La jeune femme n'est pas médecin mais psychologue. Ledit patient, à peine entré à l'école maternelle, a passé le pas de sa porte pour « burn-out », ose dire la professionnelle. Depuis l'été 2015 et en partenariat avec une éducatrice spécialisée, la psychologue a créé un cabinet dédié au burn-out familial en Île-de-France. Elle y reçoit des parents mais aussi de très jeunes patients surmenés par leur « métier d'enfant ». Et qui craquent, comme une aide-soignante, un responsable de magasin ou un cadre en entreprise. Chez les enfants pourtant, pas d'exigence de chiffre d'affaires, d'ambiance de travail anxiogène ou de suppression de postes qui oblige à travailler deux fois plus. Mais un emploi du temps surchargé à 6 ans, des responsabilités d'adulte et une pression des parents et de la société.

Fatigue, tristesse et troubles du sommeil

Le terme « burn-out » n'existe pas officiellement pour les enfants. Le mal pourrait tout aussi bien s'appeler stress, « craquage nerveux » ou dépression. Si certains observateurs ne craignent pas de faire le rapprochement avec l'épuisement professionnel, c'est bien parce que les symptômes sont les mêmes. « Le premier signe est la fatigue. L'enfant baille constamment et n'a plus envie de se lever le matin » [...]


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